Après une lutte digne de la bataille d’Alger dans la gare de
Cannes, les machines à composter en panne, plus personne ne veut
prendre l’avion, me revoilà dans le TGV en route vers la capitale.
Comme à l’aller grève du service restauration … Mais cette
fois c’est un train fantôme qui nous emmène vers Paris, beaucoup
ont fait une nuit blanche, tout le monde se love dans son fauteuil
dans lma position du dormeuraprès avoir lu les comptes-rendus de ce
qu’on a vécu hier soir dans les journaux.
Je ne dois mon état de veille qu’à mon Ipod et à une voisine
qui ne doit pas savoir mettre en veille son portable avec une
sonnerie de chasse à cour… Flash-back.
Hier donc dimanche 24 mai. Le soleil s’était fait encore plus
ardent pour illuminer de ses derniers feux ma dernière journée de
mon premier festival Chacha. Une très très longue journée…
Déjà sur certaines plages on avait commencé à démonter.Dans les
rues les accents des « locaux » remplaçaient l’anglais,
l’italien et l’espagnol. Et les journalistes qui n’étaient pas
rentrés dans leurs pénates s’échangeaient les derniers tuyaux
certifiés sur la remise des prix. Des attachés de presse de mes amis
-gens de confiance et premiers concernés - m’appelaient pour me
dire «Ils ( les gens du protocole) ont demandé à X et Y de
revenir.» Traduction X et Y seront au palmarès. Par tout un jeu de
déduction on a fini par établir le palmarès quelques heures avant
son annonce officielle. L’année prochaine on jouera aux
bookmakers… Ma priorité du moment n’était pas de savoir qui de
Haneke ou d’ Audiard l’emporterait. C’était primo de trouver un
rocher plat sur la digue pour cumuler bronzage et sieste réparatrice.
Secondo faire rentrer coûte que coûte toutes mes affaires dans mes
valises. Deux opérations réussies, l’une requérant plus
d’efforts que l’autre. A 22h, ayant loupé backstage Isabelle
Adjani rentrée en jet privé à Paris, Je retrouvais Anna Mouglalis,
héroïne de Coco et Igor de Jan Kounen au dîner de clôture du
Festival au palais, tous les lauréats de la 62è édition du Festival
de Cannes et des coupes de champagne…
Coupes de champagne que je retrouvais quelques centaines de mètres plus loin sur la plage du Chacha où l’équipe de Chanel et Stravinsky avait choisi de faire la fête du film… La dernière du festival. La plus cool. La plus fun. La plus classe aussi. Antoine Dray - lui souriait avec le sentiment hautement justifié du travail bien fait. Même les mouettes, bluffées par tant de beautiful people, en fermaient leur gueule.Dans la nuit électrique j’ai vu, parlé et bu avec Charlotte Gainsbourg, Yvan Attal, Julie Gayet, Quentin Tarantino, Vahina Giocante, Willem Dafoe, Christoph Waltz, Agnès B, Jacques Audiard, Michael Haneke, Robin Wright Penn, Brigitte Lacombe, Terry Gilliam, François Ozon et beaucoup d’autres dont j’oublie le nom…
Le temps d’écrire ce dernier blog de mes aventures au Chacha à Cannes, mon wagon de TGV est vraiment devenu un
dortoir.L’important maintenant c’est de penser à descendre du
train en gare de Lyon, de regarder quelques images live du Chacha à
18h50, ce soir sur M6 et de fermer les yeux, en espérant revivre en
rêve quelques épisodes vraiment vécus. J’ai la tête qui
dodeline, les yeux qui se ferment, je vais me laisser aller à un
petit somme à mon tourrrrr….ronronronron..
Après une lutte digne de la bataille d’Alger dans la gare de Cannes, les machines à composter en panne, plus personne ne veut prendre l’avion, me revoilà dans le TGV en route vers la capitale. Comme à l’aller grève du service restauration … Mais cette fois c’est un train fantôme qui nous emmène vers Paris, beaucoup ont fait une nuit blanche, tout le monde se love dans son fauteuil dans lma position du dormeuraprès avoir lu les comptes-rendus de ce qu’on a vécu hier soir dans les journaux.
Je ne dois mon état de veille qu’à mon Ipod et à une voisine qui ne doit pas savoir mettre en veille son portable avec une sonnerie de chasse à cour… Flash-back.
Hier donc dimanche 24 mai. Le soleil s’était fait encore plus ardent pour illuminer de ses derniers feux ma dernière journée de mon premier festival Chacha. Une très très longue journée…
Déjà sur certaines plages on avait commencé à démonter.Dans les rues les accents des « locaux » remplaçaient l’anglais, l’italien et l’espagnol. Et les journalistes qui n’étaient pas rentrés dans leurs pénates s’échangeaient les derniers tuyaux certifiés sur la remise des prix. Des attachés de presse de mes amis -gens de confiance et premiers concernés - m’appelaient pour me dire «Ils ( les gens du protocole) ont demandé à X et Y de revenir.» Traduction X et Y seront au palmarès. Par tout un jeu de déduction on a fini par établir le palmarès quelques heures avant son annonce officielle. L’année prochaine on jouera aux bookmakers… Ma priorité du moment n’était pas de savoir qui de Haneke ou d’ Audiard l’emporterait. C’était primo de trouver un rocher plat sur la digue pour cumuler bronzage et sieste réparatrice. Secondo faire rentrer coûte que coûte toutes mes affaires dans mes valises. Deux opérations réussies, l’une requérant plus d’efforts que l’autre. A 22h, ayant loupé backstage Isabelle Adjani rentrée en jet privé à Paris, Je retrouvais Anna Mouglalis, héroïne de Coco et Igor de Jan Kounen au dîner de clôture du Festival au palais, tous les lauréats de la 62è édition du Festival de Cannes et des coupes de champagne…
Coupes de champagne que je retrouvais quelques centaines de mètres plus loin sur la plage du Chacha où l’équipe de Chanel et Stravinsky avait choisi de faire la fête du film… La dernière du festival. La plus cool. La plus fun. La plus classe aussi. Antoine Dray - lui souriait avec le sentiment hautement justifié du travail bien fait. Même les mouettes, bluffées par tant de beautiful people, en fermaient leur gueule.Dans la nuit électrique j’ai vu, parlé et bu avec Charlotte Gainsbourg, Yvan Attal, Julie Gayet, Quentin Tarantino, Vahina Giocante, Willem Dafoe, Christoph Waltz, Agnès B, Jacques Audiard, Michael Haneke, Robin Wright Penn, Brigitte Lacombe, Terry Gilliam, François Ozon et beaucoup d’autres dont j’oublie le nom… Le temps d’écrire ce dernier blog de mes aventures au Chacha à Cannes, mon wagon de TGV est vraiment devenu un dortoir.L’important maintenant c’est de penser à descendre du train en gare de Lyon, de regarder quelques images live du Chacha à 18h50, ce soir sur M6 et de fermer les yeux, en espérant revivre en rêve quelques épisodes vraiment vécus. J’ai la tête qui dodeline, les yeux qui se ferment, je vais me laisser aller à un petit somme à mon tourrrrr….ronronronron..










